Ce que Cécile attendait de sa séance photo
Cécile voulait une image professionnelle vivante, qui montre la coach qu’elle est devenue. Elle se présente comme « consultante, coach pro et formatrice, accompagnatrice des changements ». Elle exerce sous l’enseigne Talents en Croissance, au sein de la coopérative d’activité et d’emploi Coop’Alpha.
Nous nous sommes rencontrés lors d’un afterwork du Club des Entreprises de Bordeaux. Elle suivait aussi sur LinkedIn les portraits professionnels que j’y partage. Elle aimait surtout ce que je dis de la mise en confiance : c’est pour ça qu’elle a voulu que nous fassions ces photos ensemble.
Son métier, c’est d’aider les autres à avancer. Se retrouver soi-même devant un objectif est un autre exercice. Pour Cécile, une séance photo a toujours été une épreuve : elle ne se trouve pas naturelle et ferme souvent les yeux au mauvais moment. C’est un paradoxe que je retrouve régulièrement chez les métiers de l’accompagnement.

Pourquoi la Fabrique Pola plutôt qu’un coworking
Un lieu qui a du sens pour la personne photographiée donne des portraits plus justes qu’un décor neutre. Je lui avais d’abord proposé un coworking. Nous avons finalement choisi la Fabrique Pola, quai de Brazza, sur la rive droite : sa coopérative y a ses bureaux.
Le lieu offre beaucoup de matière. Il y a un long couloir habillé de bois et rythmé de néons verticaux, des espaces communs aux grands canapés posés sur un sol rayé noir et blanc. Nous avons aussi investi la salle de réunion, avec sa bibliothèque et ses tables en bois.
La Fabrique Pola est un lieu de coopération. Pour une coach qui accompagne les changements, poser là a du sens : le décor raconte son métier sans qu’on ait besoin de l’expliquer.


Comment j’ai mis Cécile à l’aise
On ne devient pas à l’aise devant l’objectif parce qu’on vous le demande. On le devient quand on se sent compris. Avant de sortir l’appareil, j’ai donc pris le temps de discuter avec Cécile : qui elle est, comment elle travaille avec les personnes qu’elle accompagne, en coaching comme en formation.
Cette conversation me donne les clés de l’image à construire. Elle change aussi la relation : quand je commence à photographier, nous ne sommes plus deux inconnus.
Ensuite, mon travail a été de l’aider à poser. Tout simplement. Où mettre ses mains, comment orienter ses épaules : je montre le geste puis j’ajuste par petites touches. Personne ne sait naturellement quoi faire de son corps face à un appareil photo et ce n’est pas un défaut. C’est mon rôle de le prendre en charge. J’en parle plus longuement dans l’article Je ne suis pas photogénique.
Puis arrive le moment que j’attends dans chaque séance : celui où la personne lâche prise. Avec Cécile, c’est venu dans les espaces communs, bras croisés, en plein éclat de rire. À partir de là, elle ne prenait plus la pose. Accoudée au comptoir du couloir ou attablée dans la salle de réunion, elle se tenait comme elle se tient quand elle travaille.
Cécile me l’a confirmé après coup. Un peu tendue au début, elle s’est détendue au fil de la séance jusqu’à oublier l’objectif. Ce qu’elle en a retenu, ce sont nos échanges et les petites astuces que je donne pour se sentir à l’aise et garder « les yeux qui pétillent ».


Deux vestes, deux facettes de la même coach
Changer de tenue pendant la séance permet de varier les usages sans l’allonger. Avec Cécile, nous l’avions prévu : nous avons discuté ensemble de ce que chaque veste pouvait apporter à son image. La veste marine, sobre, parle d’écoute et de sérieux. Le blazer corail apporte franchement de l’énergie au portrait. Elle peut ainsi choisir selon le support : son profil LinkedIn ou un document de formation.

Ce que comprend une séance portrait d’une heure
Une séance portrait d’une heure coûte 240 € HT. Elle comprend cinq photos numériques retouchées, livrées dans une galerie privée en ligne pendant deux mois. Cécile en a choisi trois de plus, à 9 € HT l’unité, soit huit portraits au total.
Je les lui ai livrées en couleur et en noir et blanc. J’ai aussi recadré chaque image au format carré, centré sur le visage, pour qu’elle puisse l’utiliser directement en photo de profil LinkedIn. Sur la retouche elle-même, j’explique ma méthode dans l’article Comment je retouche vos photos (et pourquoi je ne fais pas plus).
En découvrant sa galerie, Cécile a été ravie de ce qui ressortait des images et de la présélection que je lui avais proposée. Quand elle a eu besoin d’autres cadrages, je les lui ai renvoyés rapidement : une photo n’est utile que si elle s’adapte à l’usage qu’on en fait.
Sa nouvelle photo LinkedIn ne la fige plus. Elle lui ressemble.

FAQ
Combien de temps dure une séance portrait professionnelle ?
Je propose à Bordeaux une séance portrait professionnelle d’une heure, à 240 € HT. Ce temps permet d’échanger avant de photographier puis de varier les décors. Pour davantage de tenues et de photos, je propose une séance de deux heures.
Combien de photos reçoit-on avec une séance portrait professionnelle ?
Une séance portrait professionnelle d’une heure inclut cinq photos numériques retouchées. Des photos supplémentaires peuvent être ajoutées depuis la galerie privée, à 9 € HT l’unité.
Faut-il prévoir plusieurs tenues pour une séance portrait professionnelle ?
Prévoir plusieurs tenues n’est pas obligatoire pour une séance portrait professionnelle. Deux vestes ou deux hauts permettent toutefois d’obtenir des images pour des usages différents, comme un profil LinkedIn et un support de formation, sans allonger la séance.
Où faire ses portraits professionnels à Bordeaux sans studio ?
À Bordeaux, un portrait professionnel peut se faire sans studio : sur le lieu de travail ou dans un lieu qui ressemble à la personne photographiée, comme des bureaux, un coworking, un lieu culturel tel que la Fabrique Pola ou l’extérieur. Je me déplace sur le lieu choisi.
Les portraits professionnels sont-ils livrés au format LinkedIn ?
Oui, chaque portrait professionnel est livré en couleur et en noir et blanc, avec une version carrée centrée sur le visage, prête à servir de photo de profil LinkedIn.
Et si on créait ensemble ?
Vous avez une idée, un besoin, parfois juste une intuition ? On en parle.
C’est dans ces premiers échanges que naissent les images qui vous ressemblent vraiment.