Portraits d’équipe : donner un visage à Numissima

Deuxième épisode de la série Numissima. Après les photos de mise en situation, place aux visages : ceux des personnes qui font vivre la marque au quotidien. Pour ces portraits d'équipe, pas de grand geste ni d'effet spectaculaire. Nous avons choisi l'inverse : des images posées et épurées, réalisées dans l'ambiance feutrée d'une salle de réception de l'Hôtel Burdigala. Parce que parfois, casser les codes, c'est baisser la voix.

Casser les codes sans hausser le ton

Dès le brief de ce projet, Numissima souhaitait s’éloigner des images convenues du secteur de l’or. Pour les portraits de l’équipe, on aurait pu chercher l’originalité dans la posture, forcer le trait. Nous avons préféré la retenue.

Des portraits posés, assumés comme tels. Un cadre épuré, des regards francs. Rien de spectaculaire là-dedans — et c’est justement le parti pris : quand tout un secteur cherche l’effet, la sobriété devient une façon de se distinguer.

C’est une conviction qui me suit sur tous mes portraits corporate : ce qui fait durer un portrait, c’est la justesse.

Une salle de réception comme écrin

Ces portraits ont été réalisés dans une salle de réception de l’Hôtel Burdigala, à Bordeaux — le même lieu que les mises en situation, un autre décor.

Le choix n’a rien d’anecdotique. Les tonalités chaudes du lieu et sa lumière ambiante infusent directement dans les images. Pas besoin d’ajouter du décor : l’environnement fait le travail, en douceur. Les visages s’inscrivent dans un univers feutré qui ressemble à Numissima — la confiance, le temps qu’on prend.

C’est toute la différence entre un fond de studio et un lieu choisi : le premier isole, le second raconte.

Portrait corporate d'une collaboratrice Numissima dans un environnement chaleureux aux tons terracotta
Les tonalités chaudes du lieu infusent dans chaque portrait

Mettre à l’aise des gens dont ce n’est pas le métier

Une équipe n’est pas un casting. Personne chez Numissima ne pose devant un objectif pour gagner sa vie — et c’est précisément ce qui rend ces séances délicates.

Ma méthode tient en deux mots : temps et conversation. On parle avant de photographier, la lumière se règle pendant que la personne prend ses marques dans le lieu. Les premières images ne comptent jamais — elles servent à évacuer la crispation. Ensuite je montre : voir une bonne photo de soi sur l’écran détend plus sûrement que dix consignes.

Le résultat se lit dans les regards. Pas de sourires plaqués ni de poses figées, juste des personnes présentes. Et quand la complicité prend le dessus en fin de séance, on ne la range pas : une image plus libre raconte aussi cette équipe — parfois mieux que toutes les autres.

Portrait spontané et rieur d'une membre de l'équipe Numissima pendant la séance photo
Quand la séance se détend, les images deviennent plus vivantes

Ce que ces portraits changent pour la marque

Une précision d’abord : ce ne sont pas les équipes des boutiques que nous avons photographiées, mais celle qui pilote Numissima au quotidien — de la gestion au développement commercial en passant par la communication, dirigeants compris. Des visages que les clients ne croisent pas forcément en boutique et qui portent pourtant la marque.

C’est justement ce qui rend ces portraits précieux. Un client qui envisage de vendre son or confie des objets chargés d’histoire — et parfois des sommes importantes. Avant de pousser la porte, il veut savoir qui se trouve derrière l’enseigne. Ces images répondent à leur façon : une entreprise incarnée, des personnes qui assument leur rôle à visage découvert.

L’effet joue aussi en interne. Une équipe photographiée avec soin, c’est une équipe qu’on considère — et ça se ressent, jusque dans la fierté d’appartenance. Le portrait d’équipe travaille la marque employeur autant que la confiance des clients.

Et puis il y a la cohérence d’ensemble. Ces visages dialoguent avec les photos de mise en situation et les images de la boutique. Chaque registre renforce les autres — c’est ce qu’une galerie de portraits d’équipe apporte à une marque quand elle est pensée comme un tout.

Photo de groupe spontanée de l'équipe Numissima, version décontractée du portrait d'équipe
La même équipe, une fois la séance officielle terminée

La série Numissima se referme ici, sur des visages. C’est souvent comme ça que je mesure la réussite d’un projet : quand la dernière image donne envie de pousser la porte de la première.

En images

Les portraits individuels, complétés d’une scène de travail saisie dans la même lumière.

FAQ

Comment réussir des portraits d’équipe originaux ?

L’originalité durable ne vient pas des poses décalées mais de la cohérence : un lieu qui raconte l’entreprise et une direction artistique définie en amont. Un portrait juste vieillit mieux qu’un portrait spectaculaire.

Portrait posé ou portrait en situation : que choisir ?

Les deux répondent à des besoins différents. Le portrait posé installe la confiance et sert les pages équipe ou les profils professionnels. Le portrait en situation montre le métier en action. Une communication complète combine souvent les deux registres.

Comment mettre à l’aise des collaborateurs qui n’aiment pas être photographiés ?

En prenant le temps : une conversation avant la première image, des réglages faits pendant que la personne s’installe et des photos montrées en cours de séance. Voir un bon portrait de soi détend plus efficacement que n’importe quelle consigne.

À quoi servent les portraits d’équipe dans la communication d’une entreprise ?

Ils rassurent les clients en montrant qui se cache derrière la marque et renforcent le sentiment d’appartenance des équipes. C’est un des rares supports qui travaille à la fois l’image externe et la marque employeur.